Un plateau façonné par le sculpteur ébéniste néerlandais Mario Philippona.
Kobi Levi, footwear design
Kobi Levi est un designer de chaussures israélien, qui crée des modèles vraiment étranges. Il conçoit ses modèles décalés comme des sculptures d'art moderne. "Lorsque je dessine une chaussure, j'y pense comme une sculpture à l'usure, une œuvre d'art avec qui vous vivez. Vous, et votre corps, affectez son apparence, à contrario elle affecte la vôtre. Les chaussures doivent avoir une vie qui lui est propre sans être portées, au contraire des chiffons qui n'existent que lorsqu'ils sont usés (...) le résultat est généralement humoristique avec un unique point de vue sur l’art de fabriquer des chaussures" Toutefois les chaussures de Kobi Levi ne sont pas que des œuvres d'art, elles sont faites avant tout pour être portées. "Je travaille à partir de ma propre pointure car je suis curieux de savoir comment on se sent en les essayant et je ne veux pas être accusé de torturer les mannequins!".
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| Blow 2010 Leather |
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| Corset boots 1999 Textile & wood Pour d'autres créations, c'est par ici. |
Bootleg - Les flibustiers du disque de Alain Gaschet
Bootleg - Les flibustiers du disque de Alain Gaschet aux éditions Florent Massot.
Bootleg : œuvre musicale piratée. Bien avant l’invention de Internet et la mise en place d’Hadopi, la musique était déjà piratée. Alain Gaschet était l’un de ces pirates. Il est nécessaire de préciser une chose : les pirates ne peuvent pas être assimilés à des artisans de la contrefaçon car ce qu’ils proposent n’est pas vendu sur le marché. La contrefaçon consiste à vendre une copie illégale d’un produit déjà en vente de manière légale. Le bootleger propose un produit qui n’a pas d’existence légale, et vend des enregistrements, live ou enregistrements de studio, qui n’ont pas été mis officiellement sur le marché. Ce documentaire qui se lit comme un polar, c'est la passionnante épopée de flibustiers du disque, jusqu'alors connue de quelques rares initiés en France, qui nous est révélée.
Alain Gaschet a été condamné à un an de prison avec sursis. Son crime? Avoir, pendant des années, fait profiter les passionnés de musique d'enregistrements, certes illégaux, mais qui n'auraient jamais existé sans lui. Des concerts, des chutes de studio, des sessions qui ne sont jamais sorties, bref, tout ce que les maisons de disques n'ont pas jugé nécessaire de publier car n'intéressant qu'un nombre très limité de fans et de collectionneurs, enregistrements pirates que Gaschet considère comme faisant partie intégrante de la culture musicale. Bandes oubliées ressorties des archives où elles auraient bien failli disparaitre à tout jamais si personne n'avait eu le soucis de les y exhumer, concerts mythiques enregistrés par quelques petits malins équipé de son magnéto et de son micro peint en noir pour être moins repérable, album sauvé in-extremis d'un pilori auquel il était promis...
Voila bien le genre de documents sonores dont peuvent rêver tous les fans qui ont déjà tout les albums officiels de leur artiste préféré. Bien loin d'empiéter sur les plate-bandes des insatiables maisons de disque vénales et capitalistes, les bootlegers ne font que vivre et partager leur passion à ceux qui ne peuvent se contenter du matériel en vente libre. Quand on voit qu'aujourd'hui les maisons de disques elles-mêmes, dans un soucis de grappiller le moindre centime tant qu'il est encore temps, n'hésitent pas à commercialiser, de façon officielle, des bandes dont le pire des bootlegers ne voudrait pas, et qu'à l'heure où n'importe qui peut, avec un simple téléphone portable, faire partager n'importe quel concert instantanément aux 4 coins du monde, ce livre distille un certain parfum de nostalgie à ceux qui ont, un jour ou l'autre, jeté une oreille curieuse sur un enregistrement à peine audible de son groupe fétiche. Pour les plus jeunes qui n'ont pas connu l'époque glorieuse des vinyles colorés et autres coffrets luxueux, ils découvriront un monde de raretés, Do It Yourself de fond de cave.
Alain Gaschet a été condamné à un an de prison avec sursis. Son crime? Avoir, pendant des années, fait profiter les passionnés de musique d'enregistrements, certes illégaux, mais qui n'auraient jamais existé sans lui. Des concerts, des chutes de studio, des sessions qui ne sont jamais sorties, bref, tout ce que les maisons de disques n'ont pas jugé nécessaire de publier car n'intéressant qu'un nombre très limité de fans et de collectionneurs, enregistrements pirates que Gaschet considère comme faisant partie intégrante de la culture musicale. Bandes oubliées ressorties des archives où elles auraient bien failli disparaitre à tout jamais si personne n'avait eu le soucis de les y exhumer, concerts mythiques enregistrés par quelques petits malins équipé de son magnéto et de son micro peint en noir pour être moins repérable, album sauvé in-extremis d'un pilori auquel il était promis...
Voila bien le genre de documents sonores dont peuvent rêver tous les fans qui ont déjà tout les albums officiels de leur artiste préféré. Bien loin d'empiéter sur les plate-bandes des insatiables maisons de disque vénales et capitalistes, les bootlegers ne font que vivre et partager leur passion à ceux qui ne peuvent se contenter du matériel en vente libre. Quand on voit qu'aujourd'hui les maisons de disques elles-mêmes, dans un soucis de grappiller le moindre centime tant qu'il est encore temps, n'hésitent pas à commercialiser, de façon officielle, des bandes dont le pire des bootlegers ne voudrait pas, et qu'à l'heure où n'importe qui peut, avec un simple téléphone portable, faire partager n'importe quel concert instantanément aux 4 coins du monde, ce livre distille un certain parfum de nostalgie à ceux qui ont, un jour ou l'autre, jeté une oreille curieuse sur un enregistrement à peine audible de son groupe fétiche. Pour les plus jeunes qui n'ont pas connu l'époque glorieuse des vinyles colorés et autres coffrets luxueux, ils découvriront un monde de raretés, Do It Yourself de fond de cave.
Jean-Luc Godard persiste et signe
Le point de vue de Jean-Luc Godard sur la loi Hadopi : "Je suis contre Hadopi, bien sûr. Il n’y a pas de propriété intellectuelle. Je suis contre l’héritage, par exemple. Que les enfants d’un artiste puissent bénéficier des droits de l’œuvre de leurs parents, pourquoi pas jusqu’à leur majorité... Mais après, je ne trouve pas ça évident que les enfants de Ravel touchent des droits sur le Boléro..." Et d'ajouter : "Le droit d'auteur ? Un auteur n'a que des devoirs."
Jean-Luc Godard, pochoir de Pitr à Montmartre
Photo tirée du site
Ploermel par Robida
Albert Robida (1848-1926), écrivain, journaliste et dessinateur français, célèbre pour ses histoires d’anticipation, dans lesquels il décrit, entre autre, un étrange appareil qui va vous sembler familier. Le téléphonoscope est un écran mural qui diffuse son et image, informations, pièces de théâtre, cours et téléconférences. Et oui, dès 1883, Robida a inventé la télévision! (ou bien l’ordinateur, c’est vous qui voyez!)
Souvent comparé à son contemporain Jules Verne, pour ses romans de sciences fiction (n’ayons pas peur des mots!) truffés d’inventions, les siennes étant, quand à elles, beaucoup plus intégrées à la vie courante. Qui plus est, il imagine aussi les développements sociaux qui en découlent : le tourisme de masse, la pollution, ou bien encore la promotion sociale des femmes qu’il voit en suffragettes, portants le pantalon, fumants, et exerçants les métiers de médecins, de notaires ou d’avocats!
L’œuvre de Robida est constituée de 60 ouvrages écrits, tous genres confondus (anticipation, aventure, jeunesse, histoire, tourisme, architecture ...), 200 livres illustrés, une participation active à environ 70 revues et magazines, et pas moins de 60 000 dessins !
Lorsqu’il voyage, en Italie, en Suisse, en Espagne, ou dans les régions de France, il ne se sépare jamais de ses carnets à croquis et de ses crayons. C’est ainsi qu’au cours de son périple en Bretagne en 1891, il croque quelques vieilles bâtisses de Ploërmel.
On peut reconnaître quelques bâtiments encore présents dans le paysage ploërmelais :

La tour des Thabors (dernière des 12 tours qui existaient à l’origine), et une partie des remparts (construits au 12ème siècle, et démolis au cours du 17ème)
La Maison des Ducs de Bretagne (1150) et le début de la rue Noire (aujourd’hui cette rue fait partie de la rue Beaumanoir). A l'époque, mon immeuble n'était pas encore construit, mais aujourd'hui, j'habite juste à côté!
La voûte du Passage des Carmes
Exposition Jean-Marie Seveno, Médiathèque de Ploërmel
Un exposition du photographies , à la médiathèque de Ploërmel, du 2 au 20 novembre 2010, ainsi qu'une conférence, le 5 novembre à partir de 19h30, articulée autour de la photographie animalière et de l'expérience hors du commun en milieu hostile. Originaire de Camors, Jean-Marie Séveno s'est lancé très jeune dans la photographie. Son goût prononcé pour les animaux l'a amené également à travailler en tant qu'animateur dans une réserve d'oiseaux à Séné, pendant une dizaine d'années. Après la Finlande en 2005, le Québec en 2006, Jean-Marie Séveno est parti, en 2008, à la découverte des ours bruns sur Kodiak, une île située dans le golfe d'Alaska. «L'intérêt d'une telle expédition pourrait s'arrêter à montrer de belles images. Avec l'exposition, j'ai voulu véhiculer le message d'une nature belle et sauvage mais ô combien fragile. La cohabitation avec le monde sauvage est possible. La sensibilisation à la sauvegarde de la biodiversité est nécessaire. Si cette exposition pouvait amener, ne serait-ce que quelques personnes, à prendre conscience de cet état d'urgence, alors ce serait gagné».
N & JF Guillon exposent à Ploermel
Photographe professionnel , Jean-François Guillon, avec l'aide de sa femme Nathalie, réalise portraits et photos de mariage dans sa boutique Phox à Ploërmel. Il propose tirages numériques et développement, et vend du matériel photographique. Il expose aussi ses travaux personnels, et collectionne les récompenses : Grand prix du jeune reportage en 1994, Dotation Photo Service en 1995, Prix Ilford en 1995, 1997(1er prix), 1998, et 2001, 1er Prix "Enfants" Bourbon-Lancy en 2008, Portraitiste de France 2006 et 2009.

ECLATS
Photographies de Nathalie et Jean-François Guillon.
A la Chapelle Bleue de Ploermel, du 26/10/2010 au 14/11/2010.
Visites du mardi au dimanche de 14h00 à 19h00 ainsi que le vendredi de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 19h00.
L'entrée est gratuite.
Cette exposition a été primée au Qualified European Photographers 2010.

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